La flamme olympique à Hong Kong pour un relais vendredi

La flamme olympique à Hong Kong pour un relais vendredi
HONG KONG (AFP) - La flamme olympique est arrivée mercredi à Hong Kong, poursuivant son périple mondial, à 100 jours de l'ouverture des jeux Olympiques de Pékin et avant le relais de la torche prévu vendredi, a constaté un photographe de l'AFP.

Arrivée peu après 14h00 locales (06h00 GMT) à l'aéroport international de Hong Kong, la flamme olympique entame ainsi son parcours à travers la Chine qui la conduira à Pékin pour l'ouverture des jeux Olympiques le 8 août.

La flamme était partie mercredi matin du Vietnam, où, après un périple mondial émaillé de manifestations pro-tibétaines et d'incidents parfois violents, notamment à Londres et Paris, son parcours s'est déroulé sans encombre.

Accueillie à sa descente d'avion par des enfants agitant des drapeaux et par de la musique, la flamme a ensuite été conduite à bord d'un autobus dans un endroit tenu secret.

Après le relais de la torche olympique prévu vendredi dans les rues de Hong Kong, la flamme sera transportée ensuite le lendemain à Macao avant d'effectuer un tour de Chine, via le Tibet.

Plusieurs militants pro-tibétains ont été refoulés ces derniers jours à leur arrivée à Hong Kong à quelques jours du relais de la torche olympique.

Deux membres canadiens du mouvement Etudiants pour un Tibet libre, Tsering Lama et Kate Woznow, et un membre du service de presse de l'ONG Free Tibet Campaign, Matt Whitticase, ont été arrêtés mardi à leur arrivée avant d'être embarqués sur des avions à destination du Canada et de Londres, ont indiqué les deux organisations dans des communiqués.

Zhang Yu, secrétaire général de l'association d'écrivains China Pen Centre a également été refoulé à l'aéroport alors qu'il arrivait de Suède, a indiqué mercredi à l'AFP l'association des journalistes de Hong Kong (HKJA).

Samedi, trois Danois qui appartiennent à un groupe appelé Couleur Orange, et qui comptaient protester contre la situation des droits de l'Homme en Chine lors du relais de la torche à Hong Kong avaient également été refoulés.
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# Posté le vendredi 02 mai 2008 14:47

La flamme olympique à Hong Kong où des militants pro-Tibet ont été refoulés

La flamme olympique à Hong Kong où des militants pro-Tibet ont été refoulés
HONG KONG (AFP) - A 100 jours de l'ouverture des jeux Olympiques de Pékin, la flamme est arrivée mercredi à Hong Kong, où plusieurs militants pro-tibétains ont été refoulés du territoire, soulevant des inquiétudes sur la liberté d'expression avant le relais prévu vendredi.
Arrivée peu après 14h00 locales (06h00 GMT) à l'aéroport de Hong Kong, la flamme olympique a ainsi regagné la Chine, qu'elle va parcourir avant l'ouverture des jeux le 8 août.
La flamme arrivait du Vietnam, où, après un périple mondial émaillé de manifestations pro-tibétaines et d'incidents parfois violents, notamment à Londres et Paris, son parcours s'est déroulé sans encombre.
Hong Kong, malgré son retour dans le giron chinois en 1997, et en vertu du principe d'"un pays, deux systèmes", bénéficie toujours, et jusqu'en 2047, de son système libéral et de ses propres pouvoirs exécutif et législatif.
Pourtant, le fait que des militants pro-tibétains aient été récemment refoulés à leur arrivée soulève la question de la liberté d'expression, selon plusieurs mouvements.
"Nous trouvons très bizarre que le gouvernement de Hong Kong soit si sensible à protéger la torche aux dépens des droits des gens", a réagi Mak Yin-tiny, secrétaire général de l'Association des journalistes de Hong Kong (HKJA).
Mardi, Zhang Yu, secrétaire général de l'association d'écrivains China Pen Centre a été refoulé à l'aéroport alors qu'il arrivait de Suède, a indiqué l'HKJA. Zhang devait participer à la journée mondiale de la liberté de la presse, prévue bien avant l'annonce du relais à Hong Kong.
Deux membres canadiens du mouvement Etudiants pour un Tibet libre, Tsering Lama et Kate Woznow, et un membre du service de presse de l'ONG Free Tibet Campaign, Matt Whitticase, ont également été interpellés mardi à leur arrivée à l'aéroport de Hong Kong avant d'être embarqués sur des avions à destination du Canada et de Londres, ont indiqué les deux organisations dans des communiqués.
"Me refuser l'entrée à Hong Kong représente non seulement une grande claque au principe +un pays, deux système+, cela montre également de nouveau que la Chine a beaucoup à cacher au Tibet", a réagi M. Whitticase.
Samedi, trois Danois, qui appartiennent à un groupe appelé Couleur Orange, et qui comptaient protester contre la situation des droits de l'Homme en Chine lors du relais à Hong Kong, avaient déjà été refoulés.
Parmi eux figurait le sculpteur danois Jens Galschioet, dont une oeuvre, "La colonne de la honte", en hommage aux victimes de la place Tiananmen en 1989 à Pékin, est placée depuis des années à l'université de Hong Hong.
Le département de l'immigration de Hong Kong n'a pas souhaité apporter de commentaires sur des cas individuels, précisant qu'il avait "la responsabilité d'appliquer un contrôle efficace de l'immigration pour assurer l'intérêt public de Hong Kong".
Accueillie mercredi à sa descente d'avion par des enfants agitant des drapeaux et par de la musique, la flamme a ensuite été conduite à bord d'un autobus dans un endroit tenu secret jusqu'au relais de vendredi.
A partir de 10h00 locales (02h00 GMT), et jusqu'à 17h30 locales (09h30 GMT), 120 relayeurs se succéderont, dont la véliplanchiste Lee Lai-shan, l'unique médaille d'or aux jeux Olympiques de Hong Kong, obtenue en 1996 à Atlanta.
La flamme prendra le lendemain la direction de Macao, avant de traverser la Chine, via le Tibet.
L'actrice américaine Mia Farrow, qui dénonce la complaisance de Pékin vis-à-vis du Soudan, accusé de commettre des atrocités au Darfour, est également attendue jeudi à Hong Kong et doit s'exprimer vendredi devant le Club de la Presse (FCC).
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# Posté le vendredi 02 mai 2008 14:45

JO La position de Eunice Barber fait réagir

JO La position de Eunice Barber fait réagir
La position de la championne du monde 1999 de l'heptathlon, Eunice Barber, opposée à toute forme d'action lors des prochains Jeux Olympiques de Pékin, continue de faire réagir. Mardi, l'athlète tricolore s'était déclarée contre toute idée de boycottage mais aussi contre le port du badge «Un monde meilleur», signalant qu' «humanitairement, ce n'est pas la France qui va donner des leçons à la Chine». Jeudi soir, sur RTL, David Douillet avait réagi à cette forte prise de position avec des propos mesurés, repris aujourd'hui dans les colonnes de L'Équipe : «Les athlètes sont libres de faire ce qu'ils veulent et le badge sera porté par ceux qui le veulent. Mais si Eunice pense que le message du badge est politique, elle se trompe.»

Le coéquipier de Barber au club de Reims, le marcheur Yohann Diniz, pointe du doigt ce qui semble être à l'origine de ces déclarations : «Elle a été marquée par sa propre histoire avec la police.» (Barber avait été arrêtée le 18 mars 2006 aux abors du Stade de France après avoir emprunté une voie fermée à la circulation. Depuis, l'heptathlète s'était insurgée des conditions de cette interpellation, NDLR). « Elle a des arguments à faire valoir, ajoute Diniz . Avec tout ce qui se passe dans les cités, la France n'est sans doute pas un très beau modèle d'intégration mais les droits de l'homme n'y sont pas bafoués comme elle le dit.» De son côté, le porte-drapeau de la délégation française, Tony Estanguet, préfère calmer le jeu : « Cela reste son avis. Je n'ai envie ni de le critiquer ni envie qu'il se généralise.»

Retrouvez l'article complet sur la prise de position de Eunice Barber dans l'Équipe du vendredi 2 mai.
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# Posté le vendredi 02 mai 2008 14:41

Tibet: l'UE et la France se rapprochent de Pékin, appellent au dialogue avec le dalaï lama

Tibet: l'UE et la France se rapprochent de Pékin, appellent au dialogue avec le dalaï lama
PEKIN (AFP) - Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a souhaité vendredi à Pékin des "développements positifs" sur le dossier tibétain, tout en réaffirmant l'opposition de l'UE à l'indépendance du Tibet et à un boycott des jeux Olympiques, une position proche de celle exprimée par Nicolas Sarkozy jeudi soir.
Le président français, "choqué par ce qui s'est passé au Tibet", a réaffirmé lors de son interview télévisée vouloir "créer les conditions d'un dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises", à quatre mois des JO de Pékin.
Pour autant, M. Sarkozy a rejeté l'idée d'une indépendance du Tibet. Cette province faisait "partie de la Chine lorsque le général de Gaulle l'a reconnue en 1964", a-t-il fait valoir. "Le dalaï lama lui-même ne demande pas l'indépendance du Tibet ni le boycott des Jeux olympiques", a également relevé M. Sarkozy.
Rencontrant pour sa part le Premier ministre chinois à Pékin, José Manuel Durao Barroso a qualifié d'"ouverts et francs" leurs échanges sur le Tibet.
"Nous avons eu des échanges ouverts et francs sur le Tibet. J'ai réaffirmé la position de l'Union européenne sur le sujet et je suis particulièrement encouragé par nos échanges", a déclaré M. Barroso, à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre chinois Wen Jiabao. "J'espère voir des développements positifs bientôt", a-t-il ajouté, dans une déclaration à la presse.
Le président de l'exécutif européen a également réaffirmé l'opposition de l'Union européenne à l'indépendance du Tibet. "J'ai confirmé que l'Union européenne est attachée à l'intégrité territoriale et à la souveraineté de la Chine et cela naturellement s'applique au Tibet", a-t-il dit.
"J'ai informé le président Barroso de la situation au Tibet et de la position chinoise à ce sujet", avait déclaré auparavant M. Wen.
Accompagné de neuf commissaires européens, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a débuté vendredi des entretiens à haut niveau avec la Chine, prévus de longue date mais où la question tibétaine s'est imposée.
Le président de la Commission européenne a réaffirmé son soutien aux jeux Olympiques de Pékin, sans s'exprimer cependant sur un éventuel boycott de la cérémonie d'ouverture de la part des dirigeants européens dans quatre mois.
"Les jeux Olympiques doivent être la célébration de la jeunesse du monde et un succès, c'est pourquoi je suis contre le boycott", a déclaré M. Barroso.
Le boycott de la cérémonie d'ouverture a été brandi par certains, dont le président français Nicolas Sarkozy, pour faire pression sur la Chine sur la question tibétaine.
Il reste "quatre mois" d'ici aux Jeux olympiques pour que le dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises soit renoué, a poursuivi M. Sarkozy jeudi soir, réaffirmant qu'il n'avait pas arrêté sa position sur sa participation à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin.
Selon les émissaires du président français présents en Chine, Pékin est "disposée au dialogue" avec le dalaï lama et "la détente" est engagée entre Paris et la capitale chinoise. "Il n'y a pas de veto (chinois) pour une reprise des discussions avec les émissaires du dalaï lama", a assuré l'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin jeudi soir, lors d'un point presse.
Le président chinois "Hu Jintao a fait savoir que le dialogue existait et je l'ai trouvé disposé à le reprendre", avait précédemment indiqué le président du Sénat Christian Poncelet, après avoir rencontré M. Hu en compagnie de M. Raffarin et lui avoir remis "un message personnel" du président Sarkozy, "faisant référence à ce dialogue".
L'un et l'autre ont toutefois précisé que la Chine maintenait ses conditions préalables à la reprise d'un tel dialogue avec le prix Nobel de la Paix, que Pékin accuse d'avoir organisé les troubles au Tibet pour saboter les jeux Olympiques.
Le gouvernement chinois demande au dalaï lama de renoncer à "ses revendications d'indépendance" -- qui ont pourtant disparu du discours du leader spirituel des Tibétains--, de cesser la violence et les tentatives de sabotage des jeux Olympiques, ont précisé des membres de la délégation française.
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# Posté le vendredi 25 avril 2008 04:22

La flamme olympique accueillie au Japon par une manifestation de Falungong

La flamme olympique accueillie au Japon par une manifestation de Falungong
NAGANO (AFP) - La flamme olympique est arrivée vendredi au Japon, accueillie à Nagano (centre) par des centaines d'adeptes chinois et japonais du mouvement spirituel Falungong, qui ont crié des slogans hostiles au Parti Communiste au pouvoir à Pékin.
Arrivée tôt dans la matinée à l'aéroport de Tokyo Haneda, en provenance d'Australie, la flamme des JO de Pékin a atteint vers midi la cité montagneuse de Nagano où un relais sera organisé samedi.
Des centaines d'adeptes du mouvement d'inspiration bouddhiste Falungong, interdit en Chine depuis 1999, ont manifesté à l'arrivée du bus transportant la torche.
"Arrêtez les crimes du Parti Communiste chinois", proclamait une banderole brandie par des manifestants vêtus des t-shirts jaunes du mouvement, surveillés de près par la police japonaise.
Par ailleurs, plus tôt dans la matinée, deux manifestants avaient agité des drapeaux tibétains devant la délégation chinoise transportant la flamme, sur un parking d'autoroute entre Tokyo et Nagano.
"Je veux montrer que des Japonais soutiennent le Tibet", a déclaré l'un des protestataires devant les caméras, alors que des Chinois brandissaient leur drapeau en réponse aux militants pro-tibétains.
Le Japon, qui tente d'améliorer ses relations avec la Chine, veut éviter à tout prix des incidents pendant les deux jours du séjour de la flamme dans l'archipel. Une visite officielle du président chinois Hu Jintao est prévue du 6 au 10 mai, la première à ce niveau depuis dix ans.
"J'ai confiance dans le succès du relais de la flamme olympique de Pékin", a déclaré l'ambassadeur de Chine au Japon, Cui Tiankai, à l'arrivée de la torche.
Un relais de 18,7 kilomètres va être organisé samedi à Nagano, organisatrice des JO d'hiver de 1998, sous la protection de 3.000 policiers.
Le départ, une pause à mi-parcours et la fin du relais seront fermés au public pour des raisons de sécurité, ont annoncé autorités.
Des partisans du Tibet ont prévu de petits rassemblements sur le parcours de la torche, avec drapeaux tibétains.
Une oraison funèbre pour les victimes, tibétaines et chinoises, des émeutes et de la répression survenues en mars au Tibet se déroulera au temple bouddhiste Zenkoji, qui a renoncé à servir de point de départ au relais en solidarité avec les Tibétains.
Le Français Robert Ménard, de l'association Reporters Sans Frontières (RSF), qui avait perturbé la cérémonie d'allumage de la flamme en Grèce et surtout son parcours dans les rues de Paris, est attendu vendredi à Tokyo.
Côté chinois, l'Association des étudiants chinois au Japon a annoncé la venue à Nagano de 1.000 à 2.000 personnes pour "soutenir les JO de Pékin".
Depuis le 24 mars et la cérémonie d'allumage de la flamme à Olympie (Grèce), des incidents, parfois violents, ont émaillé le périple mondial de la torche, en particulier à Londres et à Paris, braquant les projecteurs sur la situation au Tibet et sur le régime communiste chinois.
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# Posté le vendredi 25 avril 2008 04:17