La Chine prévoit une rencontre avec un représentant du dalaï lama

La Chine prévoit une rencontre avec un représentant du dalaï lama
PEKIN (AFP) - La Chine prévoit de rencontrer dans les prochains jours un représentant du dalaï lama à la demande du lauréat du Prix Nobel de la Paix 1989, a annoncé vendredi l'agence officielle Chine Nouvelle.
"Au vu des demandes répétées du côté du dalaï lama pour une reprise des pourparlers, les départements concernés du gouvernement central auront des contacts et des consultations avec un représentant privé du dalaï lama dans les prochains jours", a indiqué l'agence, citant une source officielle anonyme.
L'agence ne donne pas davantage de précisions sur la nature de cette rencontre avec un émissaire du chef spirituel du bouddhisme tibétain, ni sur les noms des participants.
En visite vendredi à Pékin, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso avait souhaité auparavant des "développements positifs" sur le dossier tibétain, tout en réaffirmant l'opposition de l'UE à l'indépendance du Tibet et à un boycott des jeux Olympiques, une position proche de celle exprimée par Nicolas Sarkozy jeudi soir.
Le président français, "choqué par ce qui s'est passé au Tibet", a réaffirmé lors de son interview télévisée vouloir "créer les conditions d'un dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises", à quatre mois des JO de Pékin.
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# Posté le vendredi 25 avril 2008 04:15

JO: le badge "Pour un monde meilleur" interdit, décision affligeante selon Ménard

JO: le badge "Pour un monde meilleur" interdit, décision affligeante selon Ménard
JO: le badge "Pour un monde meilleur" interdit, décision affligeante selon Ménard

PARIS (AFP) - Les athlètes français ne seront pas autorisés à porter le badge "Pour un monde meilleur" destiné à montrer leur attachement aux droits de l'Homme lors des JO de Pékin (8-24 août), a annoncé lundi le président du Comité national olympique et sportif français Henri Sérandour.

« On ne peut pas mettre un badge pour la cause d'untel, un badge pour une autre cause », a déclaré le président du CNOSF sur L'Equipe TV.
"On va respecter la charte qui est: aucune manifestation tangible de quoi que ce soit pendant les manifestations sportives et pendant le défilé des cérémonies d'ouverture et de clôture", a-t-il ajouté.
Le 4 avril dernier, les athlètes français avaient annoncé leur intention d'arborer un badge appelant à "un monde meilleur" et représentant les anneaux olympiques au-dessous du mot France, à l'occasion des Jeux de Pékin.
Dans un entretien à Sud Ouest Dimanche du 5 avril, le secrétaire d'Etat aux Sports, Bernard Laporte, avait soutenu la proposition des athlètes. "C'est tout simplement la meilleure des réponses possibles et surtout, une bonne solution", avait alors indiqué M. Laporte.
Le secrétaire général de Reporters sans Frontières Robert Ménard a jugé mardi sur Europe 1 que cette interdiction était "décevante, un peu affligeante" et a demandé aux athlètes de "faire preuve de courage" en passant outre.
Pour lui, "si le mouvement olympique ne veut rien faire, n'est pas capable du moindre courage par rapport aux autorités chinoises, il faut que les athlètes français en fassent preuve d'un peu plus" et portent le badge.
"Est-ce qu'on va capituler en rase campagne devant les exigences et le peu de courage du mouvement olympique ou est-ce qu'on va passer outre les décisions de M. Sérandour et du Comité international olympique ?", s'est-il interrogé.
"+Pour un monde meilleur+, ça tient de la Charte olympique elle-même, et donc, même la Charte on ne peut pas l'afficher quand on est athlète et qu'on participe aux jeux Olympiques", a lancé le secrétaire général de RSF, qui a mené plusieurs actions de protestation lors du passage de la flamme olympique à Paris.
La proposition de porter un badge destiné à montrer l'attachement aux droits de l'Homme des sportifs qualifiés pour les jeux Olympiques avait été faite début avril par la Commission des athlètes du CNOSF, après le rejet d'une première initiative du perchiste Romain Mesnil invitant à arborer un ruban vert.
"Le port d'un ruban vert a été proposé dans ce sens mais considéré comme un signe distinctif à connotation politique, il serait alors en infraction avec la charte olympique", avait expliqué Mesnil.
Pour rejeter le ruban vert proposé par Mesnil le 21 mars, le CIO avait invoqué l'article 51-3 de la charte olympique qui dispose qu'"aucune sorte de démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale n'est autorisée dans un lieu, site ou autre emplacement olympique".

# Posté le mercredi 16 avril 2008 13:39

Voici une Pétition à signer

Voici une Pétition à signer
Solidarité avec le peuple Tibétain. Soutenez le Dalai Lama

Depuis des décennies de répression, les tibétains réclament au monde un changement. Les leaders de la Chine sont en ce moment même en train de faire un choix crucial entre l'escalade de la brutalité ou le dialogue, ce qui pourrait déterminer le futur du Tibet et de la Chine.

Nous pouvons avoir un impact sur ce choix historique. La Chine tient à sa réputation internationale. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial pour obtenir l'attention du gouvernement. Le leader spirituel des tibétains, le Dalai Lama, a appelé à la mesure et au dialogue: il a besoin que les peuples du monde le soutienne. Remplissez le formulaire ci-dessous pour signer la pétition - Elle était remise aux ambassades et consulats chinoises au niveau mondial et continuera de grandir et être remise jusqu'à ce qu'un dialogue pertinent a commencé.

Voici le site en Français ou il y a la Pétitions.

http://www.avaaz.org/fr/


Pour Aller directement sur la pétitions et pour la signer
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/

N'oublier pas d'aller signer cette pétitions c'est très important.

1,593,315 personnes ont signé la pétition - Notre objectif de 1 million est atteint en seulement 7 jours. La pétition continuera de grandir et être remise jusqu'à ce qu'un dialogue a commencé.. Aidez-nous à atteindre 2,000,000

# Posté le mardi 08 avril 2008 09:36

Modifié le mardi 08 avril 2008 10:08

Ménard: RSF sera sur le parcours de la flamme olympique à San Francisco[


PARIS (AFP) - Le secrétaire général de Reporters Sans Frontières (RSF), Robert Ménard, dont les militants ont pris part aux manifestations sur le parcours de la flamme olympique lundi à Paris, a assuré qu'ils seraient mercredi à San Francisco, pour la prochaine étape de la flamme.
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"Je suis triste que ça se passe comme ça pour les jeux Olympiques, ça mérite mieux que ça", a déclaré Robert Ménard mardi sur RFI, estimant cependant qu'avoir donné les jeux à Pékin, "la plus grande dictature du monde", ça les "plombait".

"On a été les seuls à protester quand les Jeux ont été donnés à Pékin, maintenant les gens prennent conscience", a-t-il estimé.

"Que Jacques Rogge (président du comité international olympique, ndlr) compte sur nous, nous serons dès demain à San Francisco et on suivra la flamme", a affirmé Robert Ménard. "Notre objectif, a-t-il ajouté, ce n'est pas de gâcher la fête, c'est d'obliger les chefs d'Etat et de gouvernement des pays démocratiques (...) à dire maintenant +s'il y a pas d'amélioration des droits de l'homme je ne serai pas à la cérémonie d'ouverture+".

"On fera ça jusqu'à ce qu'on obtienne un vrai engagement des démocraties", a-t-il assuré. "Chaque fois que la flamme fera un kilomètre, il y aura des problèmes, ça ne va pas s'arrêter là", a pronostiqué le secrétaire général de RSF.

Il doit être auditionné mardi à partir de 16h30 (14h30 GMT) par le groupe Tibet à l'Assemblée nationale.

# Posté le mardi 08 avril 2008 09:28

Reporter Sans frontière se Mobilise en faveur des Droit de l'Homme

Reporter Sans frontière se Mobilise en faveur des Droit de l'Homme
Malgré un déploiement policier massif, Reporters sans frontières mobilise largement en faveur des droits de l'homme en Chine lors du passage de la flamme à Paris

Reporters sans frontières se félicite de la mobilisation en faveur des droits de l'homme et de la liberté d'expression en Chine, qui s'est largement manifestée à l'occasion du passage de la flamme olympique à Paris, le 7 avril 2008. L'organisation a réussi à déployer des drapeaux géants de la campagne Pékin 2008 sur la Tour Eiffel, sur l'avenue Marceau, sur les Champs-Elysées, sur le Pont des arts et sur le quai Malaquais, sur la façade de Notre-Dame et tout près du stade Charléty, siège du Comité national olympique et sportif français (CNOSF).
« Le soutien du public parisien ne nous a jamais fait défaut au cours de cette journée et nous tenons à remercier toutes les personnes qui se sont retrouvées autour de nos mots d'ordre en faveur des droits de l'homme et de la liberté d'expression en Chine. Cette mobilisation n'avait rien d'évident, compte tenu du dispositif policier exorbitant mis en place pour sécuriser le trajet de la flamme et des consignes d'extrême fermeté données aux forces de l'ordre. Les autorités chinoises ne peuvent plus mépriser les appels à la libération des prisonniers politiques et à un dialogue sur le Tibet. Il revient également aux chefs d'Etat et de gouvernement de tenir compte de cette mobilisation, en boycottant la cérémonie d'ouverture des Jeux, le 8 août », a déclaré Reporters sans frontières.

La flamme olympique a débuté son parcours sous très haute surveillance aux alentours de 12 h 30 dans la Tour Eiffel. D'emblée, des milliers de sympathisants de Reporters sans frontières et de la cause tibétaine étaient rassemblés le long du trajet, tandis que trois alpinistes ont déployé un drapeau aux couleurs de la campagne Pékin 2008 sur l'un des piliers de la Tour Eiffel. Les militants ont été violemment interpellés. Les trois alpinistes de la Tour Eiffel ont été délogés par les pompiers et le drapeau, retiré du pilier. Ils ont été libérés après deux heures.

A de multiples reprises, les policiers, très tendus, ont confisqué les fanions, les banderoles de Reporters sans frontières et les exemplaires du quotidien Libération qui avait titré en une : « Libérez les JO », avec en illustration, les cinq menottes disposées en anneaux olympiques. Ces scènes ont notamment eu lieu aux abords du siège de France Télévisions.
Peu avant, des militants de la cause tibétaine ont réussi à éteindre la torche, obligeant les organisateurs à la transférer dans un bus.

Un autre drapeau de Reporters sans frontières a été déployé au troisième étage d'un immeuble de l'avenue des Champs-Elysées où la flamme a été huée par une foule importante. Une banderole a également été accrochée à un immeuble de l'avenue Marceau. A l'hôtel de ville, les opposants au régime chinois ont dépassé en nombre les supporters des Jeux olympiques.
Quatre militants de Reporters sans frontières, dont le secrétaire général Robert Ménard, ont déployé une banderole de 8mx8m sur la façade de Notre Dame à Paris. Des manifestants étaient réunis sur le parvis et scandaient « Liberté en Chine, liberté au Tibet ».

Des voix se sont également fait entendre au sein de la classe politique. Le député Bruno Leroux a expliqué au nom du Parti socialiste que toutes les protestations non-violentes seraient les bienvenues. La chef de file du Mouvement démocrate (Modem) à Paris, Marielle de Sarnez, qui participait à aux manifestations, a appelé le gouvernement a avoir une position tranchée sur la question des droits de l'homme. Cinq personnes, dont Mireille Ferri, vice-présidente du conseil régional d'Ile-de-France, et l'élu Vert Sylvain Carel ont été interpellés par la police au cours de multiples incidents qui ont débuté avant même le départ de la flamme. Une quarantaine de députés issus de tous les groupes politiques ont manifesté devant l'Assemblée nationale pour le respect des droits de l'homme au Tibet. Les forces de l'ordre ont, là encore, confisqué les fanions de la campagne Pékin 2008 et les drapeaux tibétains arborés par quelques personnes venues se joindre aux élus.

La flamme n'a plus quitté son bus de l'Assemblée nationale au stade Charléty, où s'est clôt son parcours. Le symbole olympique est entré dans le stade sous les huées. Les forces de l'ordre ont à nouveau confisqué les fanions de Reporters sans frontières et les drapeaux tibétains, ne tolérant que les drapeaux chinois ou les effigies de la compétition (sponsors, logos des Jeux) sur la voie publique. Les opposants au régime chinois qui refusaient de rendre leurs emblèmes ont été immobilisés et menottés.

# Posté le mardi 08 avril 2008 09:16